Jean-Claude RUGGIRELLO
1900
Dès le début, son travail de vidéo se définit non pas comme une forme cinématographique ou narrative, mais comme une hypothèse sculpturale envisagée dans une interaction avec l’espace. Dans ce processus, l’image et le son sont considérés comme les possibilités d’une sculpture, et ses premières œuvres sont exposées en 1987 à Paris à la Galerie Eric Fabre. Une grande partie des premières sculptures de Ruggirello sont élaborées à partir d’un corpus de matériaux aussi divers qu’un élevage de grillons pour U and I, exposée à la Galerie de Paris en 1988; ou de fréquence sonore pour Soft Machine (1989) exposée au Musée de Blois; ou encore d’abeilles naturalisées qui dans Pink noise (1991) révèle l’empreinte d’une sonorité. La diversité des matériaux et des formes mis en œuvre dans la pratique de l’artiste interroge les territoires instables de la sculpture.
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